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Il est temps d autoriser à nouveau la fraise de veau !

Article de Resus Posté le 16-01-2014 Journal: "Alimentation et Consommation"   19-Corrèze
Il est temps d autoriser à nouveau la fraise de veau !


Le Populaire.fr : Limousin > Corrèze > Brive 04/03/13 - 11h30

Gilbert Delmond, président du veau Blason Prestige en Corrèze part en croisade pour la levée de l'interdiction de la fraise veau. Le dernier abat non autorisé depuis la crise de la vache folle.

C'est un cri du coeur qu'a poussé toute la semaine dans les allées du Salon de l'agriculture Gilbert Delmond, président de l'IGP Blason Prestige en Corrèze : « Il est grand temps désormais d'autoriser la consommation de la fraise. C'est le seul abat qui soit encore interdit depuis la crise de l'USB. Il n'existe aujourd'hui aucune raison valable de ne pas permettre sa libre consommation ». Depuis 1996 et la crise de la vache folle, certains abats de bovins étaient interdits à la consommation car ils pouvaient contenir le fameux prion, cet agent pathogène susceptible de transmettre la maladie de Creutzfeldt-Jakob à l'homme. Depuis l'extinction de la maladie, les abats interdits comme le ris de veau ou la cervelle ont de nouveau été autorisés à la consommation. Sauf la fraise de veau.

Blocage à Bruxelles
« La raison invoquée pour justifier le maintien de son interdiction n'est pas très convaincante, déplore Gilbert Delmond. Il paraît que le prion pourrait être contenu dans les morceaux de l'intestin blanc des bovins. Mais la maladie n'existe plus depuis l'interdiction des farines animales. Alors, qu'attend-t-on pour l'autoriser à nouveau comme les autres abats ? Pour l'instant le blocage vient de Bruxelles. » Le président de l'Adeco, association pour le développement de l'élevage corrézien, est loin d'être isolé dans sa croisade. Les professionnels de la boucherie, charcuterie et les tripiers attendent eux aussi avec impatience le retour de la fraise de veau.

Vaines promesses
« Faudra-t-il qu'on en arrive à créer des associations clandestines pour se régaler à nouveau de fraise de veau ?, plaisante l'éleveur d'Allassac. Il est grand temps de libérer la fraise de veau. Tous les ans, on nous le promet et rien ne vient. Je compte rencontrer cette semaine, à Paris, le président du syndicat de la triperie d'Ile-de-France pour lui en parler. Le président de la boucherie française est sur la même longueur d'onde que nous. Les consommateurs aussi. Pourquoi attendre encore ? »

Plat de roi
Les gastronomes et les fins cuisiniers savent à quel point ce morceau peut-être succulent, malgré son aspect. La fraise de veau fait partie des morceaux du fameux “cinquième quartier”, les abats blancs et rouges. La fraise n'est autre que l'intestin grêle du veau. Son nom fraise vient de son aspect frisé, comme celui des collerettes appelées “fraises” que l'on portait autour du cou. Une fois ouverte, lavée, dégraissée, blanchie et raidie à l'eau chaude, la fraise de veau cuite en court-bouillon et coupée en morceaux se mélange froide avec une sauce ravigote. Un régal avec une bonne pomme de terre bouillie. Elle entre aussi dans la composition de certaines andouillettes.

Jean-Paul Sportiello

Je suis entièrement d'accord avec tout cela ! Avec les normes actuelles Française, que se soit ISO... ou HACCP il n'y a plus aucun risque. Quand je dis aucun risque je parle de veaux élévés, nourris, soignés et abattus en France uniquement, pas ceux qui partent faire une cure d'engraissement on ne sait oú !. J'espère que cet article vous aura plus, cordialement, fredpapa.

*http www lepopulaire fr limousin actualite departement correze 2013 03 04 il est temps d autoriser a nouveau la fraise de veau 1463941 html


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